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Vincent

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"Tout est poison, rien n'est poison, c'est la dose seule qui fait le poison"

vincentttt@wanadoo.fr

MON JARDIN HYDROPONIQUE

Bienvenue dans ma nature ...
May 14

La Vendée veut être un département sans OGM

Clin d'oeil Ca avance chez nous !
 

Philippe de Villiers a lancé hier un plan qui vise à faire de la Vendée un département sans organismes génétiquement modifiés.

À peine quelques heures avant le vote de la loi sur les organismes génétiquement modifiés à l'Assemblée nationale (1), Philippe de Villiers, le président du Conseil général (MPF) est sorti d'un silence entretenu depuis les élections pour reprendre la parole sur l'un de ses thèmes fétiches : l'environnement. « La parole est d'autant plus précieuse qu'elle est rare... ».
C'est peu avant 11 h 30 que le président du département a présenté un plan nommé « Vendée sans OGM ». Un projet qui se décline en trois points : création d'une « zone-témoin » dépourvue de toute parcelle de culture génétiquement modifiée, et d'un label apposé aux produits alimentaires ; d'un « contrôle scientifique » via un laboratoire de l'environnement et de l'alimentation ; et d'une aide en faveur de l'agriculture biologique.
En Vendée l'an dernier, dix hectares de maïs Monsanto 810 ont été cultivées sur trois parcelles, dans les cantons de Saint-Hermine et de L'Hermenault, dont une parcelle à Mouzeuil-Saint-Martin.
Pour Philippe de Villiers, le texte de loi encadrant les OGM présenté hier au Parlement (lire ci-dessous) n'a pas respecté les conclusions du Grenelle de l'environnement : « C'est une loi hautement discutable ».
 
« Une question de civilisation »
Le plan « sans OGM » ne se fera pas sans la participation du préfet, représentant de l'État. C'est lui qui, dans le projet de loi, devrait arbitrer les distances nécessaires à la coexistence des cultures OGM et non-OGM. Mais pour Philippe de Villiers, c'est « une question de civilisation », qu'il inscrit dans la lignée des luttes contre le gaucho et le régent, ou bien encore la catastrophe de l'Erika.
Du côté des agriculteurs, cette annonce n'étonne personne. Mais on a bien du mal à dire clairement si l'on approuve ce « fauchage » politique des OGM, ou si l'on est solidaire des quelques agriculteurs ayant décidé de franchir le pas du génétiquement modifié : « De toute façon, il n'y aura pas de culture OGM à l'avenir parce qu'il n'y a pas de marché pour cela » répond Christian Aimé, secrétaire général de la Chambre d'agriculture de Vendée. Alors pourquoi ce plan ? « Parce que c'est un bon coup médiatique ! 80 à 90 % de la production vendéenne concerne de la viande nourrie avec des protéines importées de l'étranger, au Brésil notamment, et dont certaines sont des protéines OGM. Et là dessus, le plan ne s'appliquera pas. »

(1) Les députés ont rejeté hier, à la surprise générale, à 136 voix contre 135, le projet de loi encadrant la culture des OGM en France.

 
Presse-Océan
 
May 04

L’envolée du frelon asiatique menace les abeilles françaises.

Pensif Un petit article d'Univers Nature sur le fameux frelon asiatique pour ce dimanche.
 
Les populations d’abeilles, déjà durement éprouvées, ont trouvé un nouveau prédateur en la figure du frelon asiatique. Soupçonnée dès 2004, la présence de cet exilé chinois sur le territoire français ne fait désormais plus de doute. Fin 2006, des traces de l’indésirable étaient dépistées dans 13 départements du Sud-Ouest de l’hexagone, depuis la Charente-Maritime aux Pyrénées orientales, de la Gironde et des Landes jusqu’à la Corrèze et la Haute Garonne. A titre d’exemple, les pompiers de Gironde ont détruit pas moins de 700 nids d’octobre à décembre 2007. Une progression exponentielle qui suscite de nombreuses inquiétudes quant aux retombées à venir sur l’équilibre de l’écosystème.

 
nid-frelon-asiatique-Vespa-velutina
 
Exemple de nid sphérique de frelon asiatique
Si les études destinées à mesurer l’ampleur réelle de l’impact environnemental de cet insecte sont encore en cours de réalisation, il est fort probable que son expansion récente ait de lourdes répercutions sur l’apiculture française. Faisant des butineuses sa nourriture de prédilection, il les guette puis les attaque en plein vol. Comme il lui est généralement impossible de s’introduire dans les ruches domestiques en raison de la taille réglementée des accès, il opère un siège à l’entrée condamnant par là même ses occupantes à jeûner. On observe alors assez rapidement un arrêt de la ponte et de la miellée, signant la mort inéluctable de la colonie assiégée.
 
Les abeilles possèdent pourtant une technique de défense groupée assez efficace. La stratégie consiste à encercler le frelon agresseur et à vibrer des ailes jusqu’à faire monter la température au sein de la boule. Ne supportant pas une température supérieure à 45°C, l’oppresseur succombe d’hyperthermie. Mais si héroïque soit-il, cet exercice affaiblit énormément la ruche, les ouvrières étant monopolisées pour la défense et délaissant de ce fait l’approvisionnement.

En réduisant les populations de butineuses, c’est une fois de plus l’ensemble du processus de pollinisation qui est fragilisé, influant ainsi indirectement sur la pérennité des arbres fruitiers, des productions maraîchères et de la biodiversité végétale en général. Un constat d’autant plus inquiétant que le Vespa velutina est également friand de fruits mûrs, et que par conséquent les vergers représentent à ses yeux des garde-manger particulièrement attractifs.
 

Si le frelon asiatique est sans pitié pour les insectes pollinisateurs, il est en revanche beaucoup moins dangereux pour l’homme. Bien que son étonnante réactivité à toute sorte de stimuli lui ai conféré une réputation surfaite de guerrier agressif, il est de par son comportement et sa physionomie assez proche de la guêpe et représente une menace équivalente. Plus petit que son homologue européen le Vespa crabo, le frelon asiatique se distingue cependant des autres guêpes par sa teinte très foncée. En revanche, la localisation de ses nids, fréquemment situés sous les toitures, favorise les rencontres accidentelles.

Dans l’attente de données scientifiques probantes qui permettraient de classer le Vespa velutina comme nuisible, la question de son éradication reste extrêmement polémique. La politique de destruction massive plébiscitée par les apiculteurs inquiètent les experts scientifiques qui craignent que d’autres espèces de vespa soient indifféremment décimées. De plus, la haute résistance de cette espèce de frelon à la désinsectisation traditionnelle, laisse craindre des dérives telles la destruction du nid au fusil. Cette méthode, vivement déconseillée, suscite en effet une grande agitation chez les survivants, lesquels peuvent alors adopter un comportement potentiellement agressif vis-à-vis des résidents voisins.
Si les instances régionales se refusent à intervenir sans l’aval de la communauté scientifique, l’urgence se fait pourtant sentir. A partir de la mi-mai, une fois les nids constitués, il faudra attendre un an avant de pouvoir escompter enrayer le phénomène. D’ici là, les effectifs de frelon asiatique auront sans nul doute poursuivi leur croissance.
Cécile Cassier
Photos © Jean Haxaire

Source : Univers Nature
April 17

Rando 1

Clin d'oeil Bien revenu de Gwada !
Je dois dire que j'ai été bleuffé par la végétation luxuriante qui vie sur cette île.
Je n'avais jamais vu de Broméliacées aussi grands, jusqu'à 1,50 mètre de diamètre pour certains, notre première rando nous fait rêvé et nous a douchée continuellement. Moi qui hésite à trop les arroser dans la chambre de culture, j'en suis loin !
Alors la découverte était suprenante, les glissades aussi, vous vous doutez bien, toujours la tête en l'air à chercher si une petite Orchidée ne s'est pas calée en deux Bromélias, nous on value quelques chuttes !!!
Et puis, bien sûr, ce n'est pas moi qui est trouvé le premier Dendrobium, en fleur en plus, époustouflant, à un mètre du sol, comme scotché sur le tronc d'un arbre, je ne vous dirais pas le nom, je ne voyais pas les feuilles !
Nous sommes restés à l'admirer sous le seul rayon de soleil qui avait réussit à traverser la canopée, puis une montée dégoulinante de flotte nous à fait redescendre presque sur les fesses, l'appareil photo dans la main ...
En redescendant, je l'ai trouvé, le miens, celui que j'ai décidé d'emmener avec moi, dans mes valises, on aurait maintes fois pu le voir mais c'est lorsque que je me suis agrippé pour ne pas glisser,il se trouvait derrière ma mains, petit Dendro si mignon qui a rejoint ma chambre de culture !
Je sais, c'est interdit et c'est pas bien, vous feriez quoi vous, à ma place avec une passion dévorante comme la mienne et puis c'est lui qui est venu dans ma main !!!
 
 
March 29

Viva Gwada !

Malade C'est parti, je décolle pour la Guadeloupe !!!
Bonne semaine les Jardiniers !
 
March 21

Il pleut, le Jardinier écrit ...

Chaud Pas terrible le temps aujourd'hui, j'espère qu'il fait beau en Guadeloupe car le départ est dans une semaine.
C'est ma pauvre mère qui fait spécialement 300 kilomètres pour venir s'occuper de mes chères petites plantes et des quelques mille plants que je viens de repiquer !!!
Ah là là, je me mets dans tout mes états quand il s'agit d'abandonner mes plantes chéries Malade ...
Mais bon, le Rhum me consolera et les randonnées d'épuisement vont m'en mettre pleins les yeux.
Je vais essayer de rapporter un maximum de photos et vidéos de la forêt tropicale pour agrémenter ce blog qui manque un peu de nouveautés.
Sinon, j'ai été revoir mes amis Jardiniers de la Chabotterie, vous vous rappelez, mes stages de l'an dernier !
J'ai passé un bon moment, tiens, si vous passez en Vendée, allez les voirs et visitez le jardin, il vaut le coup d'oeil, dépaysement garanti !!!
"Logis de la Chabotterie, Saint Sulpice le Verdon"
 
Bon, pas grand chose d'autre à vous raconter,
sinon vous souhaiter une bonne journée dans la serre à l'abris, où dehors, sous la flotte, vie de Jardinier ...
 
 
 
 
 
 
March 12

Le monde selon Monsanto

Sarcastique Arté a fait fort hier soir, en diffusant un programme sur les ravages de la firme Monsanto.
Le reportage était suivi d'un débat où était présent, bien sûr, José Bové !
Malheureusement, le sommeil m'a empêché de le voir ...
Pour ceux qui ont loupé ça, le réveil a dû être moins douloureux que pour moi,
bien que je m'intéresse à ce monstre depuis quelques temps déjà,
j'ai pris une grosse claque dans la tête en découvrant que bien des Etats, comme la France sûrement,
ont laissés Monsanto distribué son "Roundup" pour ne pas compromettre l'avancée des OGM !
Et que la danse du Tutu risque bien de se terminer rapidement en costard cravate dans un trou pour un bon nombre d'entre nous !
Enfin, je vous invite à visiter le forum et le blog de la réalisatrice.
Le reportage est payant lui, si quelqu'un le découvrait quelque part sur un de ces logiciels P2P, faîtes le moi savoir,
j'aimerai l'avoir gratos ...
 
Bonne journée les Jardiniers
 
 
March 03

Fausse tomate ancienne, vraie tomate industrielle !

Déçu Un petit article pour ne pas se faire avoir dans sa bonne vieille jardinerie !
 
Ce n'est pas aux jardiniers amateurs de potager que nous l'apprendrons :
les tomates anciennes sont à la mode. Tellement à la mode qu'on commence à les voirs sur les étals des supers et hypermarchés.
Seulement voilà, les producteurs sont de gros malins qui proposent souvent aux consommateurs de fausses tomates anciennes !
Dans son numéro de décembre, "Que Choisir" révélait que les "Coeurs de boeuf" du semencier "Salvéol" n'en sont pas.
Plus cocasse encore : des tomates ressemblant aux "Coeur de boeuf", la "Verona", présentées comme "aux saveurs anciennes",
n'en sont pas non plus puisqu'il s'agit d'une variété hybride produites dans des conditions de culture hors sol.
Bref, ne vous faites pas avoir et cultivez vos tomates. C'est le meilleur moyen pour qu'elles aient non seulement l'allure, mais surtout le goût des tomates anciennes.
 
Jardiner Bio Magazine "Février 2008"
February 22

Kokopelli condamnée

Triste Et voilà, les graines chimiques ont eu raison des semences biologiques !

L'association Kokopelli qui milite en faveur des semences anciennes et sauvegarde plus de 2500 variétés en les commercialisant, a été lourdement condamnée pour avoir vendu ses semences. 12 000 euros pour le grainetier Baumaux qui a porté plainte pour concurrence déloyale et 23 000 euros pour l’Etat et la fédération des industriels de la semence (FNPSPF). C'est l'amende à laquelle a été condamnée l'association Kokopelli, lundi 14 janvier 2008 par le tribunal de Nancy. Il est en effet interdit en France de commercialiser les semences anciennes qui sont pourtant le fruit de 12 000 ans de travail. Cette interdiction est d'autant plus absurde que chacun reconnaît aujourd'hui l'urgence de sauver la biodiversité. Dans un rapport récent, la FAO a souligné que la conservation des semences de variétés anciennes était une des solutions pour assurer la souveraineté alimentaire face aux dérèglements climatiques et à l'augmentation de la population mondiale.

« Malgré les directives européennes, les avis de l’ONU, du Sénat, de scientifiques, d’agronomes affirmant l’urgence de sauvegarder la biodiversité végétale alimentaire, l’état français refuse de libérer l’accès aux semences anciennes pour tout un chacun », s'offusque Raoul Jacquin, le porte parole de l'association. « C’est ce qui permet aujourd’hui aux magistrats d’infliger ces lourdes peines à l’association Kokopelli. »

« A l’heure où l’on veut nous faire croire que le tout hybride, OGM, chimique, énergie fossile, sont les seules possibilités d’assurer notre alimentation, propager l’autonomie semencière par l’exemple est devenu répréhensible. Ce qu’il faut retenir de ces condamnations, c’est la volonté affichée d'éradiquer les alternatives techniques et semencières autonomes » commente Mr Jacquin.

Cette condamnation vient à nouveau poser la question du maintien de la biodiversité et celle de la brevetabilité du vivant. L'association encourage les citoyens à réagir face à une condamnation contre productive.

http://sante.nouvelobs.com

February 21

Passage aux bactéries pour ma vanille

Depuis que j'ai ma vanille, c'est à dire environ trois ans, je n'ai jamais changé la solution nutritive !
Et pour vous dire, je ne lui ai jamais ajouté d'engrais !
Bien sûr, la vanille se nourrit aussi via ses racines épiphytes mais elle a tout de même colonisé le bac où elle est placée.
Le fond de mon bac a une épaisseur de quelques millimètres de vase constituée de déchets de racines, de petits insectes, de terreau lors des semis. 
En gros, vous voyez où je veux en venir, c'est de même pour mes fraisiers qui vivent sans engrais depuis deux ans !
A t'on vraiment besoin de fertiliser notre solution ?
Pour les plantes qui vivent plusieurs années dans le même bac, je dirais non car le milieu dans lequel elles vivent fini par apporter tous les nutriments dont elles ont besoin.
Le problème, c'est que c'est assez long, si mes cours de biologie végétale m'ont bien été assimilés, les déchets organiques sont transformés en Azote nitrique mais la plante les absorbera sous Azote ammoniacal, enfin c'est presque ça je crois Embarrassé !
 
Depuis quelques temps, ma boutique préférée propose des solutions de bactéries pour nos systèmes hydroponiques comme pour nos systèmes bio.
Je viens d'ajouter ces bactéries chez la vanille !
 
DSCN3228
 
Conseil du fabricant:
Avec ce paquet vous obtiendrez les cultures de micro-organismes lyophilisées (sechées et congelées). Après avoir dilué le produit dans l’eau, pendant 24 heures se développeront des milliers de bactéries azotiques. Bien qu’elle sont très petites, les bactéries azotiques sont indispensables pour tous les organismes sur la Terre, y compris les plantes. Tout comme enzymes et moisissures, ces bactéries transforment les déchets organiques en substances nutritives de nouveau assimilables.
Afin d’assurer à tes plantes le milieu du sous-sol convenable on a élaboré ce produit biologique qui agit rapidement et est tout à fait fiable : ‘Bacterial’.
Le produit Bacterial ne se content pas seulement de stimuler la croissance mais, puisque les bactéries azotiques sont de véritables « dévoreurs » de déchets, il peut aussi limiter le sous-écoulement. Le produit Bacterial peut être utlisé aussi bien dans les systèmes hydroponiques que biologiques.
L’usage dans les systèmes hydroponiques:
Le produit Bacterial demande à peu près 24 heures pour produire un maximum (des miliers) de bactéries. Vous pouvez ajouter Bacterial directement dans le tonneau dans ton système hydroponique ou préparer la culture bactérienne séparémment dans un seau (10 l) d’eau (pH 5.7-8) dans la température ambiante à l’intérieur et l’ajouter dans le tonneau après 24 heures. Il suffit d’utiliser une ou deux cuillers, mais l’overdose n’est pas nocive.
La procédure de la fertilisation peut rester la même et le produit Bacterial peut être ajouté quand cela serait nécessaire. L’usage régulier de Bacterial pendant une semaine apportera les meilleurs résultats. Pendant ce période faites attention aux filtres dans le tonneau parce que les vieux systèmes d’irrigation peuvent s’obstruer par les restes du sous-sol où vivaient avant les bacteries. (Pour résolver ce problème il suffit de mettre Bacterial dans un bas de nylon et de l’accrocher dans le tonneau).
 

Bacterial est aussi idéal pour nettoyer les carreaux céramiques, grâce à cela vous allez créer l’environnement plus sain pour vos plantes.

Si vous devez appliquer les produits fongicides sur les plantes, utilisez après Bacterial pour retablir le milieu convenable. Il ne faut pas appliquer des produits fongicides juset après l’usage de Bacterial sinon les bactéries utiles seront probablement détruites.

L’usage dans les Bio-systèmes
D’habitude (et c’est le plus facile) on ajoute Bacterial par le mélanger avec de l’eau qui sert à irriguer. Il faut mélanger une ou deux cuillers de produit avec un seau d’eau (pH 6.2-7), attendre 24 heures et appliquer. On peut aussi mélanger les bactéries lyophilisées avec le sous-sol pour la culture des plantes. L’usage pendant une semaine apportera le résultat optimal.

http://www.nomercy.nl/fr/content/prods/bacterial.htm

Clin d'oeil L'hydroponie serait-elle bientôt la culture la moins polluante ?

A bientôt les Jardiniers

 
February 10

Les 6 variétés de maïs OGM officiellement interdites

Le débat qui s’est tenu cette semaine au Sénat, sur le projet de loi OGM, a vu le texte initial présenté par le gouvernement être profondément remanié au profit des partisans des OGM. L’adoption de ce texte, hier 8 février, a été votée "… par une clique de papis archaïques UMP et centristes", selon l’association Greenpeace, qui considère que cette nouvelle version "…impose des OGM partout, jusque dans les parcs nationaux, et en cachette". Pour l’association, "Sauf reprise en main du Premier Ministre et du Président d’ici l’examen du texte début avril à l’Assemblée Nationale, le Grenelle ne passera pas le cap du premier examen au Parlement."

C’est dans ce cadre que l’arrêté du Ministre de l’agriculture interdisant toute culture commerciale d’OGM, comme
annoncé par le Président de la République le 12 janvier dernier, vient de paraître ce matin au Journal Officiel. Ainsi, dès aujourd’hui, il est officiellement interdit de semer et/ou cultiver en France les 6 variétés de maïs OGM MON 810 inscrites au catalogue officiel.
Il est à noter que cette interdiction du maïs MON 810 n’est pas limitée dans le temps, seul un nouvel avis favorable à la demande de renouvellement de son autorisation de mise sur le marché la verrait tomber.

Doit-on voir dans cette publication un signe gouvernemental en direction des opposants aux OGM ?….
Source: http://www.univers-nature.com/  Pascal Farcy
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