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May 14 La Vendée veut être un département sans OGMPhilippe de Villiers a lancé hier un plan qui vise à faire de la Vendée un département sans organismes génétiquement modifiés.À peine quelques heures avant le vote de la loi sur les organismes génétiquement modifiés à l'Assemblée nationale (1), Philippe de Villiers, le président du Conseil général (MPF) est sorti d'un silence entretenu depuis les élections pour reprendre la parole sur l'un de ses thèmes fétiches : l'environnement. « La parole est d'autant plus précieuse qu'elle est rare... ».
C'est peu avant 11 h 30 que le président du département a présenté un plan nommé « Vendée sans OGM ». Un projet qui se décline en trois points : création d'une « zone-témoin » dépourvue de toute parcelle de culture génétiquement modifiée, et d'un label apposé aux produits alimentaires ; d'un « contrôle scientifique » via un laboratoire de l'environnement et de l'alimentation ; et d'une aide en faveur de l'agriculture biologique.
En Vendée l'an dernier, dix hectares de maïs Monsanto 810 ont été cultivées sur trois parcelles, dans les cantons de Saint-Hermine et de L'Hermenault, dont une parcelle à Mouzeuil-Saint-Martin.
Pour Philippe de Villiers, le texte de loi encadrant les OGM présenté hier au Parlement (lire ci-dessous) n'a pas respecté les conclusions du Grenelle de l'environnement : « C'est une loi hautement discutable ».
« Une question de civilisation »
Le plan « sans OGM » ne se fera pas sans la participation du préfet, représentant de l'État. C'est lui qui, dans le projet de loi, devrait arbitrer les distances nécessaires à la coexistence des cultures OGM et non-OGM. Mais pour Philippe de Villiers, c'est « une question de civilisation », qu'il inscrit dans la lignée des luttes contre le gaucho et le régent, ou bien encore la catastrophe de l'Erika.
Du côté des agriculteurs, cette annonce n'étonne personne. Mais on a bien du mal à dire clairement si l'on approuve ce « fauchage » politique des OGM, ou si l'on est solidaire des quelques agriculteurs ayant décidé de franchir le pas du génétiquement modifié : « De toute façon, il n'y aura pas de culture OGM à l'avenir parce qu'il n'y a pas de marché pour cela » répond Christian Aimé, secrétaire général de la Chambre d'agriculture de Vendée. Alors pourquoi ce plan ? « Parce que c'est un bon coup médiatique ! 80 à 90 % de la production vendéenne concerne de la viande nourrie avec des protéines importées de l'étranger, au Brésil notamment, et dont certaines sont des protéines OGM. Et là dessus, le plan ne s'appliquera pas. »
(1) Les députés ont rejeté hier, à la surprise générale, à 136 voix contre 135, le projet de loi encadrant la culture des OGM en France. Presse-Océan
May 04 L’envolée du frelon asiatique menace les abeilles françaises.Les populations d’abeilles, déjà durement éprouvées, ont trouvé un nouveau prédateur en la figure du frelon asiatique. Soupçonnée dès 2004, la présence de cet exilé chinois sur le territoire français ne fait désormais plus de doute. Fin 2006, des traces de l’indésirable étaient dépistées dans 13 départements du Sud-Ouest de l’hexagone, depuis la Charente-Maritime aux Pyrénées orientales, de la Gironde et des Landes jusqu’à la Corrèze et la Haute Garonne. A titre d’exemple, les pompiers de Gironde ont détruit pas moins de 700 nids d’octobre à décembre 2007. Une progression exponentielle qui suscite de nombreuses inquiétudes quant aux retombées à venir sur l’équilibre de l’écosystème.
Exemple de nid sphérique de frelon asiatique
Si les études destinées à mesurer l’ampleur réelle de l’impact environnemental de cet insecte sont encore en cours de réalisation, il est fort probable que son expansion récente ait de lourdes répercutions sur l’apiculture française. Faisant des butineuses sa nourriture de prédilection, il les guette puis les attaque en plein vol. Comme il lui est généralement impossible de s’introduire dans les ruches domestiques en raison de la taille réglementée des accès, il opère un siège à l’entrée condamnant par là même ses occupantes à jeûner. On observe alors assez rapidement un arrêt de la ponte et de la miellée, signant la mort inéluctable de la colonie assiégée. Les abeilles possèdent pourtant une technique de défense groupée assez efficace. La stratégie consiste à encercler le frelon agresseur et à vibrer des ailes jusqu’à faire monter la température au sein de la boule. Ne supportant pas une température supérieure à 45°C, l’oppresseur succombe d’hyperthermie. Mais si héroïque soit-il, cet exercice affaiblit énormément la ruche, les ouvrières étant monopolisées pour la défense et délaissant de ce fait l’approvisionnement.
En réduisant les populations de butineuses, c’est une fois de plus l’ensemble du processus de pollinisation qui est fragilisé, influant ainsi indirectement sur la pérennité des arbres fruitiers, des productions maraîchères et de la biodiversité végétale en général. Un constat d’autant plus inquiétant que le Vespa velutina est également friand de fruits mûrs, et que par conséquent les vergers représentent à ses yeux des garde-manger particulièrement attractifs. Si le frelon asiatique est sans pitié pour les insectes pollinisateurs, il est en revanche beaucoup moins dangereux pour l’homme. Bien que son étonnante réactivité à toute sorte de stimuli lui ai conféré une réputation surfaite de guerrier agressif, il est de par son comportement et sa physionomie assez proche de la guêpe et représente une menace équivalente. Plus petit que son homologue européen le Vespa crabo, le frelon asiatique se distingue cependant des autres guêpes par sa teinte très foncée. En revanche, la localisation de ses nids, fréquemment situés sous les toitures, favorise les rencontres accidentelles.
Source : Univers Nature April 17 Rando 1Je dois dire que j'ai été bleuffé par la végétation luxuriante qui vie sur cette île.
Je n'avais jamais vu de Broméliacées aussi grands, jusqu'à 1,50 mètre de diamètre pour certains, notre première rando nous fait rêvé et nous a douchée continuellement. Moi qui hésite à trop les arroser dans la chambre de culture, j'en suis loin !
Alors la découverte était suprenante, les glissades aussi, vous vous doutez bien, toujours la tête en l'air à chercher si une petite Orchidée ne s'est pas calée en deux Bromélias, nous on value quelques chuttes !!!
Et puis, bien sûr, ce n'est pas moi qui est trouvé le premier Dendrobium, en fleur en plus, époustouflant, à un mètre du sol, comme scotché sur le tronc d'un arbre, je ne vous dirais pas le nom, je ne voyais pas les feuilles !
Nous sommes restés à l'admirer sous le seul rayon de soleil qui avait réussit à traverser la canopée, puis une montée dégoulinante de flotte nous à fait redescendre presque sur les fesses, l'appareil photo dans la main ...
En redescendant, je l'ai trouvé, le miens, celui que j'ai décidé d'emmener avec moi, dans mes valises, on aurait maintes fois pu le voir mais c'est lorsque que je me suis agrippé pour ne pas glisser,il se trouvait derrière ma mains, petit Dendro si mignon qui a rejoint ma chambre de culture !
Je sais, c'est interdit et c'est pas bien, vous feriez quoi vous, à ma place avec une passion dévorante comme la mienne et puis c'est lui qui est venu dans ma main !!!
March 21 Il pleut, le Jardinier écrit ...C'est ma pauvre mère qui fait spécialement 300 kilomètres pour venir s'occuper de mes chères petites plantes et des quelques mille plants que je viens de repiquer !!!
Ah là là, je me mets dans tout mes états quand il s'agit d'abandonner mes plantes chéries
Mais bon, le Rhum me consolera et les randonnées d'épuisement vont m'en mettre pleins les yeux.
Je vais essayer de rapporter un maximum de photos et vidéos de la forêt tropicale pour agrémenter ce blog qui manque un peu de nouveautés.
Sinon, j'ai été revoir mes amis Jardiniers de la Chabotterie, vous vous rappelez, mes stages de l'an dernier !
J'ai passé un bon moment, tiens, si vous passez en Vendée, allez les voirs et visitez le jardin, il vaut le coup d'oeil, dépaysement garanti !!!
"Logis de la Chabotterie, Saint Sulpice le Verdon"
Bon, pas grand chose d'autre à vous raconter,
sinon vous souhaiter une bonne journée dans la serre à l'abris, où dehors, sous la flotte, vie de Jardinier ...
March 12 Le monde selon MonsantoLe reportage était suivi d'un débat où était présent, bien sûr, José Bové !
Malheureusement, le sommeil m'a empêché de le voir ...
Pour ceux qui ont loupé ça, le réveil a dû être moins douloureux que pour moi,
bien que je m'intéresse à ce monstre depuis quelques temps déjà,
j'ai pris une grosse claque dans la tête en découvrant que bien des Etats, comme la France sûrement,
ont laissés Monsanto distribué son "Roundup" pour ne pas compromettre l'avancée des OGM !
Et que la danse du Tutu risque bien de se terminer rapidement en costard cravate dans un trou pour un bon nombre d'entre nous !
Enfin, je vous invite à visiter le forum et le blog de la réalisatrice.
Le reportage est payant lui, si quelqu'un le découvrait quelque part sur un de ces logiciels P2P, faîtes le moi savoir,
j'aimerai l'avoir gratos ...
Bonne journée les Jardiniers
March 03 Fausse tomate ancienne, vraie tomate industrielle !Ce n'est pas aux jardiniers amateurs de potager que nous l'apprendrons :
les tomates anciennes sont à la mode. Tellement à la mode qu'on commence à les voirs sur les étals des supers et hypermarchés.
Seulement voilà, les producteurs sont de gros malins qui proposent souvent aux consommateurs de fausses tomates anciennes !
Dans son numéro de décembre, "Que Choisir" révélait que les "Coeurs de boeuf" du semencier "Salvéol" n'en sont pas.
Plus cocasse encore : des tomates ressemblant aux "Coeur de boeuf", la "Verona", présentées comme "aux saveurs anciennes",
n'en sont pas non plus puisqu'il s'agit d'une variété hybride produites dans des conditions de culture hors sol.
Bref, ne vous faites pas avoir et cultivez vos tomates. C'est le meilleur moyen pour qu'elles aient non seulement l'allure, mais surtout le goût des tomates anciennes.
Jardiner Bio Magazine "Février 2008" February 22 Kokopelli condamnéeL'association Kokopelli qui milite en faveur des semences anciennes et sauvegarde plus de 2500 variétés en les commercialisant, a été lourdement condamnée pour avoir vendu ses semences. 12 000 euros pour le grainetier Baumaux qui a porté plainte pour concurrence déloyale et 23 000 euros pour l’Etat et la fédération des industriels de la semence (FNPSPF). C'est l'amende à laquelle a été condamnée l'association Kokopelli, lundi 14 janvier 2008 par le tribunal de Nancy. Il est en effet interdit en France de commercialiser les semences anciennes qui sont pourtant le fruit de 12 000 ans de travail. Cette interdiction est d'autant plus absurde que chacun reconnaît aujourd'hui l'urgence de sauver la biodiversité. Dans un rapport récent, la FAO a souligné que la conservation des semences de variétés anciennes était une des solutions pour assurer la souveraineté alimentaire face aux dérèglements climatiques et à l'augmentation de la population mondiale. « Malgré les directives européennes, les avis de l’ONU, du Sénat, de scientifiques, d’agronomes affirmant l’urgence de sauvegarder la biodiversité végétale alimentaire, l’état français refuse de libérer l’accès aux semences anciennes pour tout un chacun », s'offusque Raoul Jacquin, le porte parole de l'association. « C’est ce qui permet aujourd’hui aux magistrats d’infliger ces lourdes peines à l’association Kokopelli. » « A l’heure où l’on veut nous faire croire que le tout hybride, OGM, chimique, énergie fossile, sont les seules possibilités d’assurer notre alimentation, propager l’autonomie semencière par l’exemple est devenu répréhensible. Ce qu’il faut retenir de ces condamnations, c’est la volonté affichée d'éradiquer les alternatives techniques et semencières autonomes » commente Mr Jacquin. Cette condamnation vient à nouveau poser la question du maintien de la biodiversité et celle de la brevetabilité du vivant. L'association encourage les citoyens à réagir face à une condamnation contre productive. February 21 Passage aux bactéries pour ma vanilleDepuis que j'ai ma vanille, c'est à dire environ trois ans, je n'ai jamais changé la solution nutritive !
Et pour vous dire, je ne lui ai jamais ajouté d'engrais !
Bien sûr, la vanille se nourrit aussi via ses racines épiphytes mais elle a tout de même colonisé le bac où elle est placée.
Le fond de mon bac a une épaisseur de quelques millimètres de vase constituée de déchets de racines, de petits insectes, de terreau lors des semis.
En gros, vous voyez où je veux en venir, c'est de même pour mes fraisiers qui vivent sans engrais depuis deux ans !
A t'on vraiment besoin de fertiliser notre solution ?
Pour les plantes qui vivent plusieurs années dans le même bac, je dirais non car le milieu dans lequel elles vivent fini par apporter tous les nutriments dont elles ont besoin.
Le problème, c'est que c'est assez long, si mes cours de biologie végétale m'ont bien été assimilés, les déchets organiques sont transformés en Azote nitrique mais la plante les absorbera sous Azote ammoniacal, enfin c'est presque ça je crois
Depuis quelques temps, ma boutique préférée propose des solutions de bactéries pour nos systèmes hydroponiques comme pour nos systèmes bio.
Je viens d'ajouter ces bactéries chez la vanille !
Conseil du fabricant:
Avec ce paquet vous obtiendrez les cultures de micro-organismes lyophilisées (sechées et congelées). Après avoir dilué le produit dans l’eau, pendant 24 heures se développeront des milliers de bactéries azotiques. Bien qu’elle sont très petites, les bactéries azotiques sont indispensables pour tous les organismes sur la Terre, y compris les plantes. Tout comme enzymes et moisissures, ces bactéries transforment les déchets organiques en substances nutritives de nouveau assimilables.
Afin d’assurer à tes plantes le milieu du sous-sol convenable on a élaboré ce produit biologique qui agit rapidement et est tout à fait fiable : ‘Bacterial’. Le produit Bacterial ne se content pas seulement de stimuler la croissance mais, puisque les bactéries azotiques sont de véritables « dévoreurs » de déchets, il peut aussi limiter le sous-écoulement. Le produit Bacterial peut être utlisé aussi bien dans les systèmes hydroponiques que biologiques. L’usage dans les systèmes hydroponiques: Le produit Bacterial demande à peu près 24 heures pour produire un maximum (des miliers) de bactéries. Vous pouvez ajouter Bacterial directement dans le tonneau dans ton système hydroponique ou préparer la culture bactérienne séparémment dans un seau (10 l) d’eau (pH 5.7-8) dans la température ambiante à l’intérieur et l’ajouter dans le tonneau après 24 heures. Il suffit d’utiliser une ou deux cuillers, mais l’overdose n’est pas nocive. La procédure de la fertilisation peut rester la même et le produit Bacterial peut être ajouté quand cela serait nécessaire. L’usage régulier de Bacterial pendant une semaine apportera les meilleurs résultats. Pendant ce période faites attention aux filtres dans le tonneau parce que les vieux systèmes d’irrigation peuvent s’obstruer par les restes du sous-sol où vivaient avant les bacteries. (Pour résolver ce problème il suffit de mettre Bacterial dans un bas de nylon et de l’accrocher dans le tonneau).
February 10 Les 6 variétés de maïs OGM officiellement interditesLe débat qui s’est tenu cette semaine au Sénat, sur le projet de loi OGM, a vu le texte initial présenté par le gouvernement être profondément remanié au profit des partisans des OGM. L’adoption de ce texte, hier 8 février, a été votée "… par une clique de papis archaïques UMP et centristes", selon l’association Greenpeace, qui considère que cette nouvelle version "…impose des OGM partout, jusque dans les parcs nationaux, et en cachette". Pour l’association, "Sauf reprise en main du Premier Ministre et du Président d’ici l’examen du texte début avril à l’Assemblée Nationale, le Grenelle ne passera pas le cap du premier examen au Parlement."
C’est dans ce cadre que l’arrêté du Ministre de l’agriculture interdisant toute culture commerciale d’OGM, comme annoncé par le Président de la République le 12 janvier dernier, vient de paraître ce matin au Journal Officiel. Ainsi, dès aujourd’hui, il est officiellement interdit de semer et/ou cultiver en France les 6 variétés de maïs OGM MON 810 inscrites au catalogue officiel. Il est à noter que cette interdiction du maïs MON 810 n’est pas limitée dans le temps, seul un nouvel avis favorable à la demande de renouvellement de son autorisation de mise sur le marché la verrait tomber. Doit-on voir dans cette publication un signe gouvernemental en direction des opposants aux OGM ?…. Source: http://www.univers-nature.com/ Pascal Farcy February 07 Quoi de neuf !La chambre de culture est pleine : Piments, Poivrons, Aubergines, Coléus, Pétunias, Manioc, et j'en passe bien sûr.
Les variétés de tomates et les fleurs pour dans 15 jours et ma boutique devrait se remplir un peu plus dans les semaines à venir.
Dans la serre froide, les quelques plantes commencent à bourgeonner, ça annonce la fin de l'hiver, enfin presque, avec des températures fraiches !
Après les cochenilles, voici les escargots qui sont entrés dans la chambre de culture et ont dévorés les boutons d'Orchidées !
Je fais des visites nocturnes et j'en ai chopé un qui commençait juste à s'attaquer à un Dendrobium.
Sinon, j'ai aussi la visite des araignées depuis plusieurs jours, bon, elles mangent les sciarides qui ne se sont pas collés aux pièges collants.
Et puis un lésard qui vient passer ses hivers ici chaque année, il mange les araignées mais n'iberne point !
Ah, la chaine alimentaire ...
Au fait, je pars en Guadeloupe fin mars, journées randonnées Botaniques et soirées rhumisées au programme.
C'est la première fois que j'irais en forêt tropicale, je n'avais fait que du sub-tropical jusqu'à présent.
Enfin découvrir les épiphytes dans leur milieu naturel, plutôt que dans ma chambre de culture ou à la jardinerie !
Bon, on n'en reparlera sûrement avant mon départ ...
J'arrête de vous raconter ma vie, y a tant d'autres choses à dire, ici !!!
Bonne journée au jardin !
January 30 Bouturette Hydroponique ou Ultraponique ?C'est avec plaisir que je découvre l'intérêt que plusieurs personnes portent sur un tutoriel qui date un peu !
Ma super Bouturette !
Je reçoie souvent des messages à son sujet, et je n'ai pas eu trop le temps de répondre à tout le monde,
mais j'ai décidé de refaire un nouveau tuto afin de répondre aux nombreuses questions que vous vous posez.
Tout d'abord, par mes recherches persos, j'ai rapidement abandonné l'Ultraponie, ainsi que l'Aéroponie, trop de gadgets pour peu de résultats ...
C'est ma propre idée, certains se débrouillent très bien et ont de bons résultats, mais, je suis sûr, bien moins bons que ceux apportés par l'Hydroponie.
Voici le principe que j'avais mis en pratique lors de mes débuts, de l'eau de pluie ajustée au ph 5 ou 5.5,
sans aucun engrais car les boutures de toute façon, n'en n'auront pas besoin avant quelques semaines.
Ce qui est le plus important, et alors très important, c'est l'Air !!!
Et vous pouvez voir sur les photos qu'il ne faut pas hésiter, plus la solution nutritive est riche en air, mieux les boutures réussiront.
C'est de là, qu'est apparue l'Aéroponie, un maximum d'air autour des boutures et des aspergeurs de type arrosage automatique de jardin.
J'ai vite testé le principe, croyez-moi, mais j'en suis revenu, il me fallait une pompe plus puissante, des investissements moins rentablent !
Quand le brumisateur et l'Ultraponie à fait son apparition, j'en ai acheté un, histoire de tester ses micro-gouttellettes sur mes boutures,
mais la deception à été encore plus forte, énormément d'air, c'est sûr, mais pas assez d'eau !
On peut tout de même y arriver, en rajoutant une pompe, de l'Aéronie ultrasonique ...
Il y avait aussi cette idée que les racines qui trempaient en permanence dans la solution nutritive et finiraient par pourrirent.
j'ai une vanille qui prospère les racines dans l'eau depuis deux ans et elle se porte à merveille !!!
Il faut savoir qu'une plante fabrique ses racines en fonction du substrat dans lequel elle pousse.
Les seuls risques de pourriture peuvent arriver quand la plante passe de la terre à l'hydro, et ce, le temps qu'elle fabrique ses racines qui supporteront l'eau.
Les racines qu'elle avait en terre, elles, pourriront, c'est un passage critique mais réalisable ...
Le deuxième risque de pourriture, c'est le manque d'Oxygène dans l'eau !
Je suis donc, par la force des choses, revenu à ma bonne vieille Hydroponie, et je continu depuis ce temps avec des résultats convenables. Je place mes boutures dans les petits tubes noirs et je monte le niveau de la solution à quelques millimètres sous les boutures. Le bulleur d'aquarium, en envoyant de l'air, éclabousse les boutures et les racines vont rapidement atteindre la solution. Pour compenser l'évaporation du feuillage, je brumise les feuilles, mais un message récent d'une personne, m'a fait immaginer que l'on pourrait placer un couvercle plastique transparent du style mini-serre, pour conservé l'hygromètrie, au dessus de la bouturette ... Merci chers Jardiniers d'intérieur, et pour ceux qui cultivent à l'extérieur, n'oubliez pas le petit chauffage d'aquarium comme sur la photo car les nuits sont souvent fraiches et la solution devra être en permanence à 24-25° ! J'espère que chacun y trouvera ses réponses, n'hésitez pas à me contacter ! January 15 Retour sur nos abeilles !Je n'avais pas souhaiter publier cet article sur mon blog, trouvant un peu rapide l'annonce de ce Journaliste ...
Surtout avec une phrase comme celle-ci "En clair, l'abeille vendéenne se porte bien. Même très bien." ...
Je ne pense pas que les passionnés d'Apiculture de Vendée aient oubliés si rapidement ce terrible été meurtrier !
Et voilà qu'un nouvel article revient ce matin !
Beaucoup plus alarmiste que le précedent, il annonce la venue d'un nouvel insecticide, le Cruiser, qui est fabriqué par Syngenta et utilisé sur le maïs.
Il est utilisé en Italie et il fait des dégâts concidérables sur les ruches.
Il serait, selon les Apiculteurs, le clone du Gaucho et du Régent !!!
Célèbre il y a quelques années en Vendée :
Après le Gaucho et le Régent, le Cruiser arrive. Les apiculteurs, qui ont constaté un léger mieuxdans les ruchers, redoutent le pire avec ce nouvel insecticide.Les OGM (organismes génétiquement modifiés) qui reculent (la France vient de déclencher la clause de sauvegarde concernant le maïs MON 810), l'environnement qui retrouverait des couleurs, des ruches qui se repeuplent, et les mauvaises pratiques agricoles condamnées (1). Les bonnes nouvelles s'accumulent dans le ciel des apiculteurs (20 professionnels environ, 500 amateurs, pour un total d'un peu plus de 12 000 ruches), qui tenaient une double assemblée générale (celle de l'Abeille vendéenne et celle du Groupement sanitaire apicole), samedi au lycée Nature, à La Roche-sur-Yon. Malgré tout ça, ils préfèrent rester prudents.
Car un nuage est à peine dissipé qu'un autre semble pointer le bout de son nez. Ce nouveau nuage a un nom, c'est le Cruiser (fabriqué par Syngenta), un insecticide utilisé sur le maïs. Considéré par les apiculteurs comme une sorte de « clone » du Gaucho et du Régent, il est utilisé en Italie, « et les dégâts sur les colonies d'abeilles sont considérables », s'inquiète Franck Alétru. « Les fleurs sont saines » L'apiculteur de Saint-Laurent-de-la-Salle est d'autant plus inquiet « que l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) a d'ores et déjà recommandé la plus grande des prudences dans l'utilisation de cet insecticide ». Mais les apiculteurs ne se résignent pas, convaincus que l'amélioration sanitaire dans les ruchers ne peut être durable qu'à la condition de réduire l'usage de certains produits phytosanitaires. Or, depuis quelques années, ils ont constaté un léger mieux, et ne souhaitent pas voir leurs efforts anéantis. Premier signe de bonne santé, la mortalité des abeilles qui baisse, en Vendée, « mais aussi un peu partout en France », constate Franck Alétru, « alors qu'un peu partout dans le monde, les disparitions sont massives ». « Si les abeilles sont plus saines, c'est parce que les fleurs sont saines », ajoute-t-il. Malgré ce contexte favorable, les producteurs de miel ne parviennent pas à satisfaire la demande des consommateurs français. Les apiculteurs français produisent en effet 16 000 tonnes par an, alors qu'un peu plus de 42 000 tonnes sont englouties chaque année. Ce qui laisse de la place au miel des pays de l'Est ou d'ailleurs. « Alors que la flore est disponible, se désole Franck Alétru, certains exploitants de vergers, par exempledans le Val de Loire, ne trouvent pas de ruches pour la pollinisation. » Philippe ECALLE. (1) Cet été, une mortalité soudaine a frappé des milliers de ruches, dans le sud-Vendée. L'enquête avait permis d'interpeller deux agriculteurs, qui avaient traité leurs cultures avec un insecticide sans respecter les consignes de prudence. L'enquête serait quasiment achevée. Ouest-France January 14 Janvier, un peu de temps pour flâner !Un hérisson s'est enfin installé dans mon jardin !
Il faut dire qu'avec un terrain coincé entre quatre murs, je m'étais fais une raison,
mais il a trouvé un passage et s'est installé au pied des bambous ...
Vous trouvez peut-être étrange que je vous parle de ça !
C'est un animal en voie de disparition, et qui vit souvent près de la forêt.
Grande victime de la route, et dans nos jardins, des pesticides utilisés pour tuer les escargôts,
c'est du bonheur de le voir venir ici et faire son petit nid douillet.
Pas un de ces sales nids qui sont vendus dans les jardineries !!!
Sinon, on dirait que la nature se réveille, les bulbes ne sont même pas encore sortis que les végétaux commencent à bourgeonner !
Dans la serre froide, les Chlorophytum que j'avais planté en pleine terre l'an dernier autour de la mini-marre ont résistés au gel.
Les bonsaïs, stockés là en automne vont laisser place aux premières pommes de terre !
Et oui, cette année, j'essaye d'être autonome, vivre sans supermarché, du moins sans le rayon légumes ...
La chambre de culture se porte bien, j'ai confectionné une petite vidéo avec mon portable pour vous faire pénétré au coeur de ma jungle d'Orchidées.
Avant qu'il soit en place et visionnabe sur le blog, il faudra un peu de temps, car je suis jardinier, pas monteur !
Si quelqu'un est doué en montage vidéo et qu'il veut me rendre un service, c'est avec plaisir ...
J'ai commencé quelques boutures de bananier, pelargonium, saint paulia ...
Voilà voilà, un peu de nouvelles ...
Bonne journée au jardin.
December 26 Les choses avancent ...Le Mag de "Vendée eau" de décembre et un article que je ne manque pas de vous photographier.
Celà apporte un certain réconfort à mon billet du 7 novembre 2007.
Un pas de géant dans la communication sur les pesticides aux particuliers.
December 24 Joyeux Noël !Tout le monde à une plante comme cadeau !
Bon réveillon les jardiniers !!!
December 23 Petit guide pratique du parfait jardinier.
Les produits phytosanitaires : attention, danger !!!!!!
Nous sommes nombreux à utiliser des pesticides tout au long de l’année. Les agriculteurs s’en servent contre les ennemis des cultures, les collectivités (communes) entretiennent les lieux publics et les jardiniers n’hésitent pas à en pulvériser sur les allées, les jardins et les parterres. Les communes et les jardiniers, sont responsables de près de la moitié des pesticides retrouvés dans les rivières où est puisée l’eau de nos robinets. Cette eau est ensuite traitée contre les pesticides, traitement qui coûte cher.
L’utilisation de pesticides peut avoir des répercussions graves sur notre environnement. Les pesticides polluent l’air, la pluie, la mer, la faune, la flore, les rivières et même la nourriture. Il faut savoir par exemple qu’un gramme de ces produits, soit 3 millilitres de désherbants, pollue 10 kilomètres de fossé ou cours d’eau !
Ces produits ont également des effets très graves sur notre santé :
Il y a donc urgence à réduire voir à stopper l’utilisation des pesticides !
Comment entretenir son jardin sans polluer les eaux
L’entretien d’un jardin nécessite patience et persévérance face à la végétation spontanée. Il existe des solutions simples et pratiques, pour mieux jardiner, pour jardiner propre afin de participer à la protection de l’eau et de l’environnement.
Pour les terrasses, allées, cours :
· Pour les petites surfaces, le désherbage à l’eau bouillante est efficace et sûr, · Couper les plantes au couteau entre les pavés des terrasses ou bien les laisser et les tailler régulièrement au rotofil, · Favoriser les plantes fleuries vagabondes le long des allées et des cours gravillonnées (myosotis, pensée, violette, rose trémière, lychnis, nigelle, digitale, valériane...) · Vous pouvez utiliser les petits désherbeurs thermique : Après quelques jours, les feuilles sont totalement desséchées
Pour la pelouse :
· Contre la mousse : décompacter le sol en fin d’été avec un scarificateur, tondre plus haut (5 cm), · Si les pissenlits et autres plantes à feuilles larges vous gênent, vous pouvez limiter leur développement en tondant plus haut (5cm), ou les supprimer régulièrement avec un couteau à désherber.
Pour les haies, arbustes, arbres et rosiers…
· Le paillage assure une protection contre les herbes indésirables. De plus, il évite le tassement et le dessèchement du sol. On peut réaliser un paillage avec :
o Des écorces de pins ou de feuillus o Des bâches en fibre végétale (chanvre, coco…) o Des feuilles mortes récupérées dans le jardin o Des tontes de pelouse sèches o De la paille o Des petits cailloux
· Plantes couvre sol : Installées en bordure de la haie, au pied des arbres, des rosiers, sous les arbustes caducs, elles sont choisies pour leur performance à couvrir le sol et à s’étendre peu à peu (sans envahir le jardin) ne laissant plus de place pour les herbes indésirables, pour leur résistance à l’ombre, à la sécheresse et à la concurrence racinaire, au gel. Ce sont des plantes rustiques. Certaines peuvent même se ressemer çà et là. Exemple : Alchémille mollis, aspérule odorante, bugle rampant, consoude à grandes fleurs, épimédium, géranium botanique, etc…
Pour le potager et le verger
· Semer en rang étroit (jamais à la volée). · Utiliser le désherbage mécanique (binette, sarcloir, désherbeur thermique à gaz). Conseil : sarclez de préférence le matin d’une journée ensoleillée. N’attendez surtout pas que les mauvaises soient trop développées ou en fleurs. Dès que possible, paillez entre les légumes. · Couvrir le sol avec un paillis ou un compost. · Contre les insectes indésirables, n’hésitez pas à favoriser le développement des auxiliaires des cultures (mésanges, coccinelles, perce-oreilles…)
Limiter l’utilisation des produits chimiques pour l’entretien du jardin c’est possible ! Avec quelques solutions écologiques, en étant plus tolérant et en retroussant ses manches, on peut y arriver !!!
Depuis mai 2005, un arrêté préfectoral interdit l’utilisation de produits phytosanitaires à moins d’un mètre de la berge d’un fossé, cours d’eau ou point d’eau. Aucune application ne doit être réalisée sur avaloirs, caniveaux et bouches d’égouts. December 15 Travailler |